Dans cette pièce de Sylvain Meyniac, mise en scène au cordeau par Delphine de Malherbe et créée au Théâtre du Chêne noir à Avignon, les deux comédiens s’affrontent avec grand talent.
Dans la Cour d’honneur du Palais des Papes, au cœur d’une magnifique installation d’œuvres monumentales du plasticien Jean-Michel Othoniel, Carolyn Carlson a conçu une pièce dont on retient surtout l’éclat singulier du danseur étoile Hugo Marchand.
Seul sur scène, Laurent Sauvage déploie sa ténébreuse et sensuelle animalité pour donner vie aux mots de Lola Molina, dans la mise en scène épurée de Lélio Plotton.
Après une longue tournée, le solo de Yasmine Yahiathène s'est installé au Théâtre des Doms. Une pièce brillante de délicatesse qui cartographie le non-dit.
Venus de Palestine, Bashar Murkus et Khulood Basel confrontent, dans un duo masculin trouble, les rapports humains intergénérationnels, entre tendresse, violence et non-dits. Un coup de poing percutant !
À quelques jours de la fin du Festival d’Avignon, le Jardin de la Vierge du Lycée Saint-Joseph accueille sa troisième série de performances pour cette édition, en partenariat avec la SACD.
Questionnant notre rapport à la mort et s’insinuant dans les interstices de nos croyances, le metteur en scène, accompagné de ses complices musiciens Florent Hubert et Antonin-Tri Hoang, signe une œuvre singulière, drôle, touchante et déconcertante.
Au Théâtre de l’Optimist à Avignon, Lisa Chevallier signe une comédie romantique pas tout à fait comme les autres. Si elle s’empare avec jubilation des codes du genre, c’est pour mieux les détourner et retracer avec une sélection de tubes emblématiques, plus de cinquante ans d’histoire.
Au 11 • Avignon, Adrian Popineau plonge dans la terre noire des mines du nord de l’Angleterre et porte à la scène la pièce de Lee Hall, inspirée d’une histoire vraie.
À la Présence Pasteur, au Festival Off Avignon, Grégory Bellanger présente sa nouvelle création, une pièce policière formidablement bien ficelée autour des meurtres commis à Nogent-sur-Oise de 1969 à 1976, et qui semèrent la terreur dans cette petite ville ouvrière.
Au Festival d’Avignon, le Cloître des Célestins devient le terrain de jeu de Dida Nibagwire et Frédéric Fisbach. Ensemble, ils adaptent le roman phare de Gaël Faye dans une mise en scène à plusieurs voix qui fait ressortir toute la profondeur du texte.
Après L’Épreuve de Marivaux l’an passé, Robin Ormond revient à La Scala Provence et porte intensément au plateau un texte inédit du dramaturge allemand, Marius von Mayenburg.
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