« Je meurs de ne pas mourir » (Les deux vies de Thérèse) : Estelle Meyer en lévitation ou presque
S'emparant d'une pièce de Paco Bezerra jamais créée en Espagne, Aurélia Lüscher fait revivre Thérèse d'Avila et son double contemporain à travers l'artiste polymorphe. Intense, illuminée, voire lunaire, la comédienne convoque le divin autant que le politique, sans que jamais l’élan extatique prenne son envol.










