L’Opéra de Paris reprend la très belle version de 2017 de l’opéra de Mozart mis en scène et chorégraphié par la chorégraphe belge. Ironique, audacieux, égalitaire…
En ouverture du Festival de Marseille, juste avant Montpellier Danse, la chorégraphe s’associe avec la jeune génération d’artistes sud-africains et fait pousser des fleurs chamarrées sur le sol aride de son pays, ravagé par la violence.
Présenté en clôture des Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis, ce solo d’Emmanuel Eggermont, créé au CCN de Tours, impressionne par son intégrité artistique. Pièce de filiation, elle apparaît comme un passage de témoin posthume entre deux chorégraphes.
À Montpellier, le metteur en scène polonais juxtapose au plateau les œuvres de Federico Garcia Lorca et de J.M. Coetzee pour dresser, à sa manière contemplative, le portrait du rapport homme-femme.
Créée au Manège de Reims, la dernière pièce de Radhouane El Meddeb a fait escale à June Events. Dans cet espace hors du temps, dans une ambiance à la fois festive et mélancolique, le chorégraphe évoque en musique, en mots et en danse le chagrin de l’exil.
Aux Rencontres chorégraphiques internationales de Seine Saint-Denis, dans une performance aux airs de rituel collectif, l'artiste mexicain délivre des figures de l'identité Muxe, communauté queer avant la lettre de la culture zapotèque.
Présentée au Carreau du Temple dans le cadre du festival June Events, avant d’être programmée aux Hivernales à Avignon en juillet, la dernière pièce d’Arthur Perole questionne notre relation à notre enveloppe charnelle.
Pour sa deuxième venue en France, le jeune chorégraphe anglais présente une nouvelle création qui creuse le sillon de son premier opus dans ses forces comme dans ses faiblesses, peuplant la scène du Théâtre de la Ville de guerriers à plumes.
La pièce de la chorégraphe flamande a été adaptée pour être dansée par les élèves de trois écoles : le conservatoire de Paris, l’école des Sables du Sénégal et P.A.R.T.S de Bruxelles. Cette version XXL est à l'affiche des Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis
Avec sa nouvelle création, dernier volet de sa trilogie introspective, l’artiste argentine fait rougir les murs de la chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon et offre au Printemps des comédiens ce petit truc en plus, baroque et impudique, qui saisit, chamboule et secoue. Jubilatoire !
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