Ils sont beaux. Ils sont jeunes. Ils sont ambitieux. Ils ont toute la vie pour approfondir l’art difficile de la comédie et de la tragédie. Et pourtant, ils se sont jetés à corps perdu, avec fougue, et avec une certaine insouciance dans l’adaptation théâtrale de L’Eveil du printemps, une œuvre littéraire complexe et dense sur l’adolescence et ses troubles. Au final, ils signent une version resserrée et épurée de la
La gouaille du titi parisien, le phrasé rapide et sec, l’accent pointu, les cheveux noirs jais coupés courts, c’est sûr, cela ne peut-être que Kiki de Montparnasse. Muse et amante de Man Ray, elle fut une des figures incontournables de l’entre deux-guerres.
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