Quand la faim vous tenaille, faut-il faire ou ne pas faire de concessions ? Telle est la question exposée par Cliff Paillé. «Un soir chez Renoir» est une fresque formidable, mettant en lumière les tourments d'artistes en quête de sens.
Entrelaçant poésie et esprit, Marguerite Kloeckner et Alexis Chevalier ont tissé une fable d’une grande délicatesse. Un enchantement, qui bouleverse et ravit. Du bel ouvrage !
La pandémie de covid lui a donné l'envie de s’emparer du «Journal de l’année de la peste» de Daniel Defoe. Le spectacle s’installe jusqu'au 28 mai à l’Épée de bois. L'occasion pour le metteur en scène d'évoquer sa collaboration avec Jean-Claude Carrière, son métier et son engagement à la tête du SNMS.
Dans cette dernière création, le comédien, metteur en scène et dramaturge Gilles Ostrowsky (qui nous a quitté en février 2026) nous invite à faire un voyage dans le pays des désordres neurologiques. Un spectacle d’une force théâtrale puissante.
Au Théâtre National de Nice, qu’elle dirige, Muriel Mayette-Holtz s’empare de texte culte d’A.R. Gurney, «Love Letters», offrant ainsi à deux grands et beaux stradivarius, Brigitte Fossey et Jean Sorel, une magnifique partition de sentiments.
Chez lui, à la Colline, Wajdi Mouawad reprend sa pièce Mère, créée en novembre 2011. Une belle occasion pour les retardataires de découvrir ce magnifique spectacle, dans lequel l’auteur libano-canadien rend hommage à celle qui l'a fait naître.
S’inspirant brillamment de l’œuvre de Romain Gary, la rabbin Delphine Horvilleur nous offre avec «Il n’y a pas de Ajar» un grand moment de théâtre, porté par l’exceptionnelle interprétation de Johanna Nizard.
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