Critiques - Page 7

Les points de vue de la rédaction sur la création artistique.

Dans SāHO, Nivine Kallas donne corps à son récit intérieur

À La Criée dans le cadre du Festival de Marseille, l’artiste libanaise poursuit son travail autour de la relation entre la langue arabe et le mouvement. Dans ce nouveau solo, elle retraverse les traumatismes d’une enfance marquée par une éducation rigide et une injonction à l’immobilisme, quand son corps et son esprit ne demandaient qu’à s’échapper.
28 juin 2026

Border Dance : La transe collective de Taoufiq Izeddiou

Le chorégraphe d’origine marocaine, installé à Aix-en-Provence, porte sa dernière création au Théâtre Joliette dans le cadre du Festival de Marseille. Dans une rencontre sans concession entre danseurs amateurs et professionnels, il imagine une traversée aussi physique que spirituelle qui se déploie dans une belle énergie.
28 juin 2026

The Quiet Magic : Les mille couleurs de Daniel Linehan

Au Festival de Marseille, l’artiste américain s’empare du Théâtre des Bernardines avec sa dernière création. Aux côtés du Catalan Victor Pérez Armero, il ouvre un espace tout en douceur et en poésie, dans un rapport presque naïf à la chorégraphie, qui se reçoit avec une curiosité enfantine.
27 juin 2026

Bazm (Repertoire) : Le ballet (trop) maîtrisé d’Armin Hokmi

Un an après avoir présenté une ébauche prometteuse à Montpellier Danse, au cœur de la cour Montanari, le chorégraphe iranien livre à l'Opéra Comédie une pièce d'une précision implacable, où l'envoûtement naît moins de la fièvre que d'un travail sur le geste lent, minutieux et millimétré.
27 juin 2026

BABY TEETH : Catol Teixeira à corps ouverts

En avant-première à la Comédie de Genève, avant sa création en novembre prochain, l’artiste présente sa dernière pièce conçue pour dix interprètes. Une chorégraphie sensible et organique dans laquelle la performance physique se mêle habilement à l’écriture des corps.
20 juin 2026

Bord de mer : La fragilité d’être mère, le poids de la misère

Aux Arènes de Cimiez, en ouverture du Festival de Tragédies porté par le Théâtre national de Nice, Muriel Mayette-Holtz adapte le premier roman de Véronique Olmi. En confiant à Élise Clary la parole de cette mère seule, écrasée par la précarité, elle donne chair à une tragédie contemporaine où l'amour maternel se heurte à la misère, à l'invisibilité et à l'incapacité de supporter le quotidien.
17 juin 2026
© thomas Amouroux

La Vie parisienne : Le bestiaire volontairement grotesque de Valérie Lesort

En attendant de retrouver la salle Richelieu à l'automne, la troupe de la Comédie-Française prend joyeusement d'assaut le Théâtre du Châtelet. Dirigés par la metteuse en scène et plasticienne, sociétaires et pensionnaires s'emparent de l'opéra-bouffe de Jacques Offenbach et poussent jusqu'à l'extravagance les caricatures d'un Paris du XIXe siècle fantasmé, frivole et rongé par ses propres vices.
16 juin 2026

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