Qui dit mois de juin dit fin de saison pour nos théâtres, mais aussi pour la "jeune troupe" de La Colline, Théâtre National. L’occasion de découvrir le fruit d’un an de travail.
En ouverture du Printemps des Comédiens, le metteur en scène polonais offre une résonance très personnelle au Serment d'Europe, dernière pièce de l'artiste libano-québécois, et invite à plonger dans les méandres de la psychogénétique en écho aux tragédies antiques.
Dans un récit palpitant, la compagnie La Part des Anges fait cogner les mots pour raconter l’impensable, le viol d’une petite fille par un prédateur en série rattrapé plus de vingt ans après par la police. Comment réparer une enfance volée ?
Pour sa nouvelle création, Stéphane Braunschweig retrouve l'écriture du dramaturge norvégien Arne Lygre et explore jusqu’à l’os, à travers un trio féminin, notre nature humaine ambivalente entre besoin de l’autre, solitude et individualisme.
À l’occasion de son départ du Théâtre National de la Colline, qu’il a dirigé pendant dix ans, Wajdi Mouawad reprend un de ses premiers textes, bouclant ainsi un cycle pour, comme il l’écrit dans le programme : « me trouver, avant mes 60 ans, dans un endroit de liberté, sans équipe, sans structure, sans rien, et ainsi entretenir seulement un lien privilégié à l’écriture ».
Alors que La Colline – théâtre national est fermée pour travaux, l’auteur et metteur en scène présente Sur les rails, un spectacle itinérant entre poésie, voix marginales et voyage immobile. Rencontre avec un artiste qui transforme le langage en territoire vivant.
Présentée à La Colline, cette première pièce écrite en solo par Virginie Despentes ressemble autant à un manifeste qu’à un spectacle de bande. Pas une révolution, mais un cri du cœur qui tombe à point.
Comédien, membre de la 3e promotion de la jeune troupe de La Colline, il incarne actuellement le double jeune de Wajdi Mouawad dans Journée de noces chez les Cromagnons. Plongeant dans les souvenirs de l’auteur et metteur en scène, il habite la scène avec générosité et retenue.
À La Colline-Théâtre national, le comédien libanais reprend son rôle de jeune premier dans une pièce de jeunesse de Wajdi Mouawad, Journée de noces chez les Cromagnons.
Au Théâtre de la Cité internationale, le comédien se glisse dans la peau d’un clown de one-man-show dans la fable dystopique Painkiller de Pauline Haudepin. À cette occasion, il revient sur son parcours.
À La Colline - Théâtre national, Amos Gitaï s’inspire du mythe de ce monstre mystique pour construire une parabole hantée par la persécution des Juifs.
Entre deux répétitions, la comédienne à l'affiche dans quelques jours de Golem, la nouvelle création d’Amos Gitaï, parcourt sa carrière avec une sensibilité lumineuse et une passion déliée, ponctuée d’intenses pas de côté.
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