Au Théâtre de l'Atelier à Paris, La soirée diapo & le roman photo se place dans la continuité du projet La collection, mené par le Collectif BPM depuis 2013.
Au Théâtre de l’Atelier, Jacques Vincey met en scène, sous forme de lecture performée, l’essai de Cynthia Fleury. Interprétée par huit comédiennes en alternance, la fable contemporaine interroge l’état de nos sociétés dans un ping-pong verbal entre existentialisme et comédie assumée.
Créé en 2014 au Quartz à Brest, ce spectacle loufoque et poétique, co-écrit avec Agathe L’Huillier et Olivier Martin-Salvan, a déjà fait hurler de rire de nombreux spectateurs sur tout le territoire. Bonne nouvelle, il revient au Théâtre de l’Atelier.
En ouverture de saison, au Théâtre de l’Atelier, Ovidie met en scène son texte et fait entendre son cri libérateur par la voix grave, chaude et engagée d’Anna Mouglalis.
Au Théâtre Golovine à Avignon, le danseur et chorégraphe andalou présente La Salida, une œuvre cathartique et collective, nourrie par l’intime de chaque interprète. Rencontre avec un artiste qui embrase le flamenco en y mêlant théâtre, poésie et curiosité pour d’autres langages scéniques.
Pianiste, compositeur, chanteur et créature travestie, membre de la troupe de Madame Arthur, il foule aujourd’hui les planches du Théâtre de l’Atelier en comédien dans "Que d’espoir !" de Valérie Lesort. Rencontre.
Au Théâtre de l’Atelier, la comédienne et metteuse en scène s’empare de textes courts et des chansons du dramaturge israélien Hanokh Levin. Cyniques à souhait, ces impromptus croquent le quotidien avec délectation.
Au Théâtre Liberté à Toulon, scène nationale Châteauvallon-Liberté qu’il dirige, Charles Berling met en scène une pièce inédite en France du grand dramaturge suédois, Lars Norén.
Au Théâtre de l’Atelier, la comédienne, autrice et metteuse en scène se frotte à la langue de Jean-Luc Lagarce aux côtés de Vincent Dedienne dans une mise en scène de Johanny Bert. L’occasion pour cette artiste plurielle de revenir sur un parcours riche et dense.
Au théâtre de l’Atelier, mis en scène par Johanny Bert et porté par Vincent Dedienne, le dramaturge, est mis à l’honneur, à l’occasion des trente ans de sa disparition, avec sa pièce culte et une adaptation de son journal.
En se glissant dans les mots de Marguerite Duras, sous la direction sur mesure de Jacques Osinski, la comédienne fait, après une dizaine d’années d’absence, un retour éblouissant sur les planches.
La deuxième semaine du festival montpelliérain fait la part belle aux épopées absurdes, aux soirées interlopes et aux fables tragicomiques sur les ravages de la guerre.
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