Dans une pièce qui marque par la délicatesse de son dispositif et la profondeur de ses interprètes, Alexandra Badea s’emmêle les pinceaux en disant tout et son inverse.
Avec sa dernière création, Ia metteuse en scène Tiphaine Raffier revient au Festival d’Avignon pour la deuxième fois depuis La réponse des hommes. Une pièce sur la fin de vie d’une densité bouleversante.
Créée au Wiener Festwochen au mois de juin puis présentée pour la première fois en France dans le cadre Festival d’Avignon, La parabole du seum de Rébecca Chaillon nous le fout aussi.
Le metteur en scène suisse revient au Festival d’Avignon, en duo avec son frère Christian. Une pièce qui agit en bouée de sauvetage pour l’un et l’autre.
Programmée pour la première fois au Festival d’Avignon, Muriel Imbach y présente une fable inspirée du concept éponyme. Un objet de philo-pop au goût trop sucré.
A la Philharmonie de Paris, la chorégraphe et artiste protéiforme luxembourgeoise Elisabeth Schilling et sa troupe dansent György Ligeti. Une pièce créée en 2021, toujours aussi vive.
Révélé au public français au Festival d’Avignon en 2015 avec The Last Supper, le metteur en scène égyptien Ahmed El Attar y revient cette année. Au programme, comme souvent chez lui, la famille en tant que structure de pouvoir.
Delphine Minoui adapte son roman pour la scène. Entre effroi du réel et poésie des vies qui l’habitent, l’autrice et metteuse en scène rappelle le courage des femmes d’Iran qui se lèvent pour changer le monde.
Stanislas Roquette revient sur la séquence politique post-gilets jaunes et les cahiers de doléances qui en ont découlé. Une farce militante mal dégrossie qui vire au populisme de circonstance.
Le metteur en scène, auteur et comédien suisse revient à Avignon pour une pièce en duo. Avec son frère Christian, sourd de naissance, ils construisent un récit intime et politique sur le handicap comme terreau de résistance.
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