Au ThéâtredelaCité à Toulouse, le metteur en scène s’empare de la pièce phare de Shakespeare et cherche à en proposer une lecture contemporaine qui peine à surpasser l’ironie.
Après plus de deux ans de travaux, la Scène nationale de Marseille a célébré en grande pompe la réouverture de son deuxième lieu, notamment dédié à la création artistique. Retour sur une soirée marquée par des ambitions affirmées en faveur d’une culture populaire, au cœur même de la vie des habitants.
Aux Scènes du Grütli à Genève, la comédienne et metteuse en scène adapte au plateau le roman de l’autrice britannique, dans une version drôle, tendre et qui multiplie les degrés de lecture.
Le festival marseillais célèbre sa 25e édition, mêlant les disciplines autour de ce qui se crée aujourd’hui, et tentant de rendre visible ce que certains tentent d’effacer : la diversité, la justice, la curiosité et l’ouverture.
À l’Arsenic, centre d’art scénique contemporain de Lausanne, le metteur en scène retrouve l’un de ses acteurs fétiches, auquel il consacre sa dernière création, à l’occasion d’une quête d’identité tendre et poétique.
Aux Célestins à Lyon, la metteuse en scène poursuit son travail sur les classiques en s’attaquant à Beaumarchais, dans une version resserrée qui fait la part belle à l’interprétation.
De retour au Théâtre Am Stram Gram à Genève après sa création en 2024, ce spectacle jeune public s’apprête à faire le tour de l’Europe à l’occasion d’une grande tournée, notamment rendue possible grâce à une écriture sans parole, sur les pas de Samuel Beckett.
À la Comédie de Genève, l’artiste présente sa nouvelle création entre performance physique et space opera, une pièce à l’écriture aussi intense que sensible, faite de toutes les humeurs qui nous traversent.
Durant toute la Biennale de la Danse de Lyon, en partenariat avec le Centre Pompidou, la chorégraphe présente une installation vidéo, réalisée avec le concours de la compagnie norvégienne Carte Blanche.
Aux Subs, dans le cadre de la Biennale de la Danse de Lyon, le chorégraphe présente sa nouvelle création, dans laquelle il interroge notre rapport à la virilité, à travers l’exploration de l’un de ses matériaux les plus emblématiques.
Dans le cadre de la Biennale de la Danse, le Ballet de l’Opéra de Lyon confie aux trois chorégraphes un programme autour de la nuit avec trois pièces aux esthétiques mixtes : La Nuit transfigurée, deepstarias bienvenu·e·s (( re: )) et WE NEED SILENCE.
En ouverture de la 21e Biennale de la danse de Lyon, dans le cadre de la Saison Brésil-France 2025, la chorégraphe investissait la grande salle de la Maison de la Danse avec sa dernière création, une pièce aussi chorégraphique que plastique dans un élan d’espoir.
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