Créée au Wiener Festwochen au mois de juin puis présentée pour la première fois en France dans le cadre Festival d’Avignon, La parabole du seum de Rébecca Chaillon nous le fout aussi.
Dernière artiste à s’emparer du Théâtre de l’Agora pour cette 46e édition de Montpellier Danse, la chorégraphe d’origine grecque y présente cette pièce créée en 2025 avec la compagnie norvégienne Carte Blanche. Une performance énergique et jubilatoire qui investira prochainement La FabricA dans le cadre du Festival d’Avignon.
Avec How Romantic, qu’elle a créé pour Carte Blanche - compagnie nationale norvégienne de danse contemporaine - et sera présenté cet été à Montpellier Danse puis au Festival d'Avignon, la chorégraphe franco-grecque poursuit une œuvre traversée par l'endurance, le collectif et les tensions du présent. Rencontre avec une artiste au parcours atypique, dont l'écriture physique questionne nos manières de résister et de faire groupe.
Depuis vingt ans, cette compagnie défend un cirque nouveau, populaire et acrobatique. Sa nouvelle création s’inscrit dans la pure tradition des débuts du cirque contemporain avec un collectif fort, un rythme endiablé et des prouesses au service d’une narration très claire.
Dans sa dernière pièce, présentée au festival Faits d’hiver, le chorégraphe convoque au plateau vingt interprètes aux trajectoires diverses et épure la danse hip-hop dans un clair-obscur mystérieux et poétique.
Au Théâtre de la Bastille, Joaquim Fossi se glisse avec une habileté toute gauche dans la peau d’un Indiana Jones des temps futurs. En quête de réponses sur la vie sur Terre à la grande époque d’internet, il esquisse une photographie hilarante et déjantée des humains que nous sommes.
Dans quelques jours, le comédien, auteur et metteur en scène présentera au Théâtre de la Bastille son premier spectacle, Le Plaisir, la Peur et le Triomphe. L’occasion de plonger dans les débuts d’une carrière prometteuse.
Pour sa quatrième pièce consacrée au cycle du vent, la performeuse nantaise convoque l’enfant qui est en chacun de nous et invite à un bal des fantômes, où elle trace un chemin salvateur à travers les guerres d’hier et d’aujourd’hui pour lutter contre toute forme de totalitarisme.
Au TNS – Théâtre national de Strasbourg, Alexander Zeldin reprend avec sa compagnie française Beyond Caring – Prendre soin, plus de dix ans après sa création. Le metteur en scène britannique y ausculte le monde des travailleurs précaires — les invisibles du capitalisme. Un uppercut social.
Grande amatrice de Feydeau, la directrice de la Comédie de Caen a tenté d'insuffler un souffle queer à ce vaudeville conjugal. L'énergie est au rendez-vous, mais le spectacle s'égare parfois dans les clichés.
Plus de dix ans après avoir marqué la scène britannique avec Beyond Caring, le metteur en scène britannique revient à cette pièce fondatrice. En octobre 2025, il la recrée pour la première fois en français avec sa propre compagnie au Théâtre national de Strasbourg. Un geste artistique et un pari, celui d’éprouver la force d’un théâtre à la fois intime et politique dans une autre langue et d’autres corps.
À la Comédie de Caen, la metteuse en scène et directrice du lieu met la dernière touche à sa première création. Après Shakespeare et Ibsen, elle revient à l’un de ses auteurs de prédilection – Georges Feydeau - le roi du vaudeville, et polit les implacables rouages du Dindon pour en révéler la cruauté contemporaine.
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