Créée au Wiener Festwochen au mois de juin puis présentée pour la première fois en France dans le cadre Festival d’Avignon, La parabole du seum de Rébecca Chaillon nous le fout aussi.
En ouverture de la 80e édition du Festival d'Avignon, le directeur de l'Odéon investit la Cour d'honneur, des tours du monument jusqu'à ses souterrains. Il y adapte Roberto Bolaño et Lautréamont et sonde pendant cinq heures la part obscure de l'humanité. Une traversée aussi éprouvante que fascinante.
En avant-première à la Comédie de Genève, avant sa création en novembre prochain, l’artiste présente sa dernière pièce conçue pour dix interprètes. Une chorégraphie sensible et organique dans laquelle la performance physique se mêle habilement à l’écriture des corps.
En ouverture du Printemps des Comédiens, le metteur en scène polonais offre une résonance très personnelle au Serment d'Europe, dernière pièce de l'artiste libano-québécois, et invite à plonger dans les méandres de la psychogénétique en écho aux tragédies antiques.
Après avoir été révélé au dernier Festival d’Avignon, le jeune metteur en scène d’origine albanaise et installé en Grèce continue d’investir les scènes européennes. Invité à la Comédie de Genève, il y présente cette pièce conçue autour de la figure paternelle et de son absence.
Bousculant les codes du boulevard, dont elle fut la reine incontestée, Rébecca Balestra au jeu, Guillaume Poix à l’écriture et Manon Krüttli à la mise en scène signent un hommage scénique foutraque et détonant à la diva.
Créé aux Subs de Lyon en octobre 2024 puis présenté cet automne au Théâtre Silvia Monfort, cette deuxième création de Julian Vogel se révèle comme un bijou démentiel et virtuose. La beauté du geste s’y confronte constamment à une entreprise de démolition.
Entre fantastique et réalité, l’auteur et metteur en scène explore d’une manière surprenante l’adolescence et ses tourments, et nous entraîne à nouveau dans une spirale d’images prodigieuses.
Dans ce seul en scène aux airs de conférence, la cinéaste s'empare du poème de Robin Coste Lewis et part à la recherche des corps invisibilisés des femmes noires dans nos cultures européennes.
À la Comédie de Genève, la metteuse en scène signe une pièce qui s’articule, à partir de ses lectures, autour du féminisme, de la sexualité et du genre. Une création aux images sans tabou, dans un dispositif entre exhibition et voyeurisme.
Fidèle au Théâtre Vidy-Lausanne, l’artiste espagnole y présente, en partenariat avec la Comédie de Genève qu’elle investira ensuite, cette pièce grand format créée à Gérone en 2023. Une plongée cathartique dans l’art si singulier de cette performeuse hors du commun.
À la Comédie de Genève, l’artiste présente sa nouvelle création entre performance physique et space opera, une pièce à l’écriture aussi intense que sensible, faite de toutes les humeurs qui nous traversent.
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