Dans sa dernière création, l'artiste plonge dans les couloirs d'un musée d'Italie, où les tableaux agissent comme des fenêtres ouvertes sur le monde et l'humanité.
À travers le destin de quatre personnages, le metteur en scène dézingue la politique répressive menée contre l'usage de drogues. Un spectacle érudit, qui perd parfois en finesse à force de marteler son message.
Après avoir conquis le public du Printemps des comédiens en 2024, Gaviota, adaptation immersive de La Mouette de Tchekhov, arrive en tournée. Le metteur en scène argentin y déploie un théâtre de la proximité, du risque et du collectif. Rencontre.
Insaisissable autant qu’incandescent, le comédien traverse les scènes à vive allure. Actuellement à l’affiche du Dindon de Georges Feydeau mis en scène par Aurore Fattier, il sillonne aussi l’Europe avec Nexus de l’adoration de Joris Lacoste, et fera bientôt escale à Béthune pour la création Race d’ep – Réflexions sur la question gay de Simon-Élie Galibert. Portrait d’un acteur total et queer qui a fait de sa liberté une façon d’être au monde.
Dans Marie Stuart de Friedrich Von Schiller, mise en scène par Chloé Dabert, la comédienne incarne la reine déchue avec une intensité rare et révèle, sous la figure historique, une femme confrontée aux affres du pouvoir, de l’enfermement et de l’irrémédiable désir de vivre. À l’occasion des représentations au TGP–Théâtre Gérard Philipe, elle revient sur son parcours et sa manière d’habiter le texte au présent.
Présenté à la Comédie de Reims, ce spectacle écrit sur-mesure par l’auteur Marcos Caramés-Blanco, censé raconter l’histoire d’une maison hantée, multiplie les digressions jusqu’à faire oublier son sujet.
À l’Odéon – Théâtre de l’Europe, Sylvain Creuzevault plonge dans le roman posthume du dramaturge italien et en tire une adaptation vertigineuse, traversée par l’excès, la brûlure politique et la fièvre des corps. Une fresque prophétique portée par une distribution incandescente.
En répétitions à la Comédie de Reims, Elsa Agnès met la dernière main à sa deuxième pièce, qu’elle signe et met en scène. Sur le plateau, un musée imaginaire prend forme, quelque part entre Venise et la mémoire. Un espace suspendu, où les œuvres regardent autant qu’elles sont regardées.
Grande amatrice de Feydeau, la directrice de la Comédie de Caen a tenté d'insuffler un souffle queer à ce vaudeville conjugal. L'énergie est au rendez-vous, mais le spectacle s'égare parfois dans les clichés.
À la Comédie de Reims, Chloé Dabert s’empare de la tragédie de Friedrich von Schiller et signe une mise en scène tendue, esthétique et habitée, où deux femmes que tout oppose s’affrontent dans un duel à mort. Deux destins royaux, deux figures prises au piège d’un pouvoir qu’elles incarnent autant qu’il les dévore.
À la Comédie de Caen, la metteuse en scène et directrice du lieu met la dernière touche à sa première création. Après Shakespeare et Ibsen, elle revient à l’un de ses auteurs de prédilection – Georges Feydeau - le roi du vaudeville, et polit les implacables rouages du Dindon pour en révéler la cruauté contemporaine.
À La Comédie de Reims, la metteuse en scène met en scène "Marie Stuart" de l’auteur allemand. Elle y explore le rapport au pouvoir et à la féminité à travers deux figures mythiques, incarnées par Bénédicte Cerutti et Océane Mozas. Rencontre.
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